QUESTIONS pour un debutant dans la voile?
QUESTIONS pour un debutant dans la voile?
Je vais prendre des cours de voile à Marseille, je sui un debutant et je me poses des questions, quel bateaux faut il pour faire un tour du monde
en famille, pendant x années? Je lis dans les annonces bateaux 1er categories 2ième 3ième catégorie etc que veut dire ces appelations?
Peut on trouver sur le marche de l'occasion un bateaux en bon
etat 10 ou 11 metres et assez complet pour faire un TDM avec un budget de 40000 euros maxi?
Merci
- Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour commenter
-
Le 1 juillet, 2003 - 22:20
je crois qu'il te faudra d'abord prendre des cours d'ecole de voile. Ensuite tu pourras en parler avec les moniteurs si ton projet tient toujours.
Je suis desole mais c'est vraiment plus simple et efficace qu'un forum ou il faut d'abord savoir de quoi on parle pour comprendre.
Sinon c'est oui au reste de tes questions mais quand tu auras appris les prix auront change ainsi que les modes. Si si ! la nav hauturiere subit elle aussi des modes. Il faudra apprendre a penser aussi par toi meme.
Finalement c'est pas si evident, faut le vouloir tres fort et travailler tres dur.
C'est comme tout le reste dans la vie quoi. Courage ! c'est surtout ca qu'il faut.
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 25 juillet, 2003 - 07:47
Ouais c'est juste. Courage et persévérance. On est tous passés par là. Navigue autant que possible, va sur les ports, mange du bateau, engrange des forces. On en reparle dans quelques miles, avec un désir encore plus fort dans les bras et dans la tête.
Bon vent
Vina :wink:- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 27 juillet, 2003 - 23:40
Vina et Kaj parlent en hommes d 'expérience: il n'y a pas de formules, de raccourcis, seulement une voie à multiples visages: la mer et le vent sont des éléments très forts; on ne peut les vaincre, seulement jouer avec lorsque l'on a appris suffisamment des règles du jeu.( et sans jamais pouvoir être certain de terminer la partie gagnant )
Euclide disait "il n'y a pas de voie royale en mathématiques" . Même chose pour le bateau. Il faut en avoir assez envie pour apprendre, et se vouloir d'abord "mousse" ou "novice", puis "matelot léger", puis "gabier" (ce ne sont pas des "titres" en plaisance, mais des exemples de progression à suivre), et ainsi de suite, en accumulant l'expérience en même temps que les connaissances, l'une sans les autres ne suffisant pas. En même temps, on apprend à connaître les bateaux, et à trouver celui qui nous convient par forcément le plus grand ni le plus cher, mais celui qui sera adapté à nos buts et à notre potentiel ( et qui ne conviendra pas à tel ou tel, qui ne jurera que par SON bateau idéal, car LE bateau idéal n'existe pas, même s'il est de bons et de mauvais bateaux).
De même qu'il ne faut pas s'imaginer que le bateau fera le travail à sa place. La tragédie de l'excellent voilier "La Goulette" mérite d'être méditée comme le modèle du genre; d'autant que ce bateau s'est sauvé tout seul alors que l'un de ses passagers mourait et que l'autre ne valait guère mieux.
Avec de bonnes bases,on trouve assez facilement des propriétaires de bateaux qui ont besoin de bras, notamment pour de petites régates locales, et cela apprend beaucoup, car chaque propriétaire a ses "trucs", ses points forts (et ses points faibles:qui apprennent ce qu'il faut éviter) et ses expériences.
Comme base de réflexion et aide-mémoire, je recommande "La voile", de Dominique Le Brun (editions Solar, environ 10,70€) où il y a (presque) tout en 160 pages, avec des dessins très clairs et compréhensibles. Après, il n'est pas interdit d'ingurgiter tout ce qui passe à portée ( même le cours des Glénans si on a du temps à perdre)
Il faut de l'envie et de la ténacité: ou alors on n'est pas fait pour, ce qui n'est pas une honte; on peut avoir d'autres goûts dans la vie que de s'infliger le froid, l'humidité, le vent, les vagues, parfois le mal de mer et forcément un jour ou l'autre une bonne trouille au point de se dire "mais qu'est-ce que je f...ici" et "si j'en sors vivant, je ne recommencerai jamais plus" ( si on recommence, c'est alors qu'on est "fait pour")
C'est à vous de jouer, et, comme disent les Alsaciens "comme on fait son lit, on dort"
bon courage!
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 11 septembre, 2003 - 12:10
bonjour,
Je suis aussi novice dans la voile et je voudrai partir à travers le monde. Je suis tout à fait d’accord avec Windjammer. Ce n’est pas un simple voyage. J’ai remarqué que beaucoup d’entre nous, son parti en mer et veut faire le tour du monde. Mais peut de gens y arrivent finalement ! Il faut beaucoup de connaissances, techniques (pour réparer), pratiques (pour estimer), théoriques (pour naviguer) dont tout ça se retrouve en un (pour arriver) Effectivement, ce n’est pas un problème d’argent, ni de meilleurs bateaux, par ce que l’on pourrait économiser des années et trouvez un bateau. Mais vouloir partir, être prêt à partir, et partir, le chemin et long. En ce qui me concerne, je compte encore quelques années avant le jour J et je n’aurai encore pas suffisamment d’expériences. Alors travail beaucoup, apprend bien et tiens nous au courant.
Bonne nav- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 11 septembre, 2003 - 12:51
Et bien a ce propos, je vous adresse mes adieux. le temps est venu de miger. Nous avons tout vendu, achete un voilier avec et nous partons tourdumonder doucement a partir de la fin du mois.
Bon courage et bonne chance a ceux qui restent. pensez a nous de temps en temps. Il ne faut pas croire que la mer soit un long fleuve tranquille.Que ceux qui veulent se lancer se ,preparent bien mais aussi reflechissent bien.
Amities a vous Tous Kaj
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 13 septembre, 2003 - 22:02
progresser pas à pas: toujours garder un abri sous le vent; ne pas attendre d'être épuisé pour se mettre à l'abri et se reposer; s'appliquer à l'interprétation du temps pour ne pas se faire piéger; préparer chaque sortie.S'informer tant qu'on peut Suivre méthodiquement l'estime. Adapter la voilure à la demande, c'est-à-dire souvent: ne jamais "traîner" pour prendre ou larguer un ris; mener son voyage comme si l'on travaillait pour un patron! Evaluer sans arrêt ses limites, celles du bateau, garder une marge de sécurité; ne pas partir s'il y a un doute (même si c'est pour un doute non fondé), ne pas se jeter délibérément dans le gros temps avant d'être très expérimenté (et même!). Les réflexes viennent peu à peu: il faut du temps parce que le nombre de cas de figures possible est considérable.
Faire d'abord de petites étapes autant que possible. Les étapes plus longues par temps maniable sont faciles quand on gère bien la fatigue, avec au moins un "second" fiable capable de faire ses tours de quart (au moins le premier quart de nuit - de 21h à 1h - le plus facile).
Enfin cela s'apprend, même s'il faut le temps nécéssaire pour l'apprendre
bon vent!- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 3 octobre, 2003 - 18:18
slt,
moi j'ai 17 ans, et je voudrai aussi faire un tour du monde à la voile, mais plus tard... :wink:je fais des stages de voile chaque été, et je vais acheter un 470 à la toussaint, pour m'entrainer réguliérement.
cette année, je vais m'entrainer pour pouvoir faire le tour de france à la voile en mumm 30, au moi de juillet,
ce n'est encore qu'un rêve, mais je fais tout pour qu'il se réalise... :Ppour le tour du monde, je verrai ca dans 5, 10 ans, mais je m'y prépare déjà... 8)
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter
-
Le 17 novembre, 2003 - 20:14
cette année, je vais m'entrainer pour pouvoir faire le tour de france à la voile en mumm 30, au moi de juillet
Super.
Pour revenir au sujet de ce forum, j'insisterai sur la partie météo: on rencontre toujours des situations météo de pire en pire: du vent, encore du vent, des bourrasque, ou de la grêle.
En plus il y a l'état de la mer.Et l'on peut toujours se faire surprendre par les éléments ... ou les autres membres d'équipage (...M. Tabarly).
Nicolas
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter







