toupi64000 a écrit :
Certains commentaires me font rire! Pourquoi toujours prendre mal les critiques.... merci SKI WAKE d'ecouter et de comprendre les avis des autres! Evidemment si j'emets des doutes c'est qu'avant de "vous" deranger, je me renseigne et voila le parfait contre exemple de ce que "vous" m'expliquez .... http://my.boating.fr/forum/10-amenagement-du-bateau/43130-support-moteur-secours-trop-bas-ou-arbre-trop-long voila voila.....
On ne va quand meme pas "engueuler" Papy69 qui a eu la gentillesse d' abonder dans mon sens !
bon, .. alors on va reprendre en douceur
1°) un moteur , meme de secours doit avoir son embase suffisamment immergée pour etre efficace
2°) meme si ce moteur ne fera pas hydroplaner la coque , il est quand meme conseillé que sa plaque anti cavitation soit sous le niveau bas de la carène ; car si la plaque est trop haute ( par ex avec un arbre court ), en cas d' accélération du moteur de secours ( par exemple en maneuvre pour donner "un coup de fouet ", ou en navigation en situation défavorable ( vent et courant dans le nez ) , si la partie d' eau libre devant l' hélice est en partie "masquée" par la coque , il risque d' y avoir un phénomène de cavitation du fait d 'une alimentation perturbée devant l' hélice ; bref le rendement ( donc l' efficacité ) risque de décroitre au fur et à mesure de l' accélération, ce qui est à priori loin du but recherché ...
3°) il est évident que le moteur doit etre relevé lorsqu'il n' est pas en fonction, et quand je dis "relevé" je ne parle pas de certaines "chaises" moteur sur glissières ( à priori réservées aux voiliers ) . Il faut faire en sorte de trouver le bon réglage de hauteur ( cela faisait longtemps qu' on n' avait pas eu un compromis à traiter / gérer :) ! ) pour que
une fois le moteur de secours basculé ( remonté ) son embase ne touche pas l' eau une fois le moteur basculé en position basse son hélice travaille dans une eau non perturbée.
4°) l' ergonomie de commande du moteur doit etre étudiée attentivement ; par exemple certains modèles de moteurs ont le système d' inversion de marche sur la poignée de la "barre franche" du moteur , ce qui évite d' aller "bidouiller" sur le coté du capot moteur.
Il faut bien se dire qu' une position de conduite " acceptable " dans de bonnes conditions de mer et sur une durée limitée risque de devenir "intenable" , si la mer devient agitée et / ou que le temps de retour est long ( et à une vitesse de 3 à 4 nœuds, ça va pas bien vite , et il faut prendre son mal en patience ) .
Après, ... tout dépend de la hauteur du tableau AR et de la forme des aménagements pour savoir s' il faut un arbre long pu extra long .
Je rappelle que par exemple les pneumatiques ( je ne parle pas de semi rigides , mais bien de 1oo % pneumatiques ... ) sont conçus pour etre motorisés en arbre court.
Regardez la hauteur de leur tableau AR et comparez par rapport à votre bateau .
Je rajoute à cela que dans le cas d' un pneumatique, on a les pieds au niveau du plancher , soit à une dizaine de cm de la plaque anti cavitation...
Dans le cas d' un bateau avec une auge moteur, pour peu que la coque soit un peu en " V " il faut donc un arbre long .
Or, la tete motrice du moteur de secours sera plus haute que celle du moteur principal, puisqu' à priori le moteur de secours ne sera pas fixé dans l' "auge" du moteur principal.
Reste a voir la distance entre le bas de la tete motrice et le bas de la coque et comparer la position des 2 moteurs ; bref s' il est possible que dans certains cas de coque un arbre long suffise, dans d' autres cas un arbre extra long sera indispensable ...
