stargate a écrit :
Bonjour,
ça me rappelle mon tout premier bateau qui avait un HB 6CV YAM 2T.
Le premier hivernage, je l'avais fait tranquilou tout seul et à la remise en route l'été suivant c'était nickel.
Le PRO chez qui je l'avais acheté m'avait fait flipper grave en me disant des trucs du genre, "si c'est pas hiverné par un pro, c'est un moteur dans le sac en moins de 2 ans....". Donc, laissez le moi l'hiver prochain sinon......
Je lui ai donc laissé le soin de l'hiverner, de le gardienner et de le déshiverner.
L'été suivant, on prend le boat, démarrage impeccable, on rejoint le large pour rejoindre notre port, et paf, panne. Ayant déjà des bases de mécaniques moto à l'époque, j'ai senti le coup de la merdouille dans le carbu, j'ai joué avec le starter, les différentes régimes et les redémarrages incessants, et j'ai pu le ramener au bord tant bien que mal.....
Le pire c'est que ça m'avait coûté un max, et que le type n'avait strictement rien fait d'autre que de me facturer les pièces et la MO au prix fort, sans les changer je suis presque sûr....
Je rejoins l'avis de Franck, il y en a beaucoup qui avaient le choix entre faire escroc ou devenir marchand de bateaux, ils ont pris le choix 2. Mais ils ont eu la même formation.
Je pense que ton problème est le même que le mien tout comme le dit Franck, de la merdouille dans les carbus. Mon conseil est donc commence déjà par vidanger la cuve de celui le plus en bas, c'est souvent lui qui "chope" les saloperies.
Salut les amis,
Je ne ressens que confirmation de mes intimes convictions, voilà pourquoi je fais absolument tout moi-même, comme vous, je tiens à la sécurité de mes passagers et à la mienne aussi :wink: et je sais bien que le commerce "d'entretien" de nos propulsions est traîté au plus "strict minimum", au moins coûteux, mais facturé au maximum !
Je vous invite tous à gérer votre propre sécurité vitale si vous allez loin en mer... par vous-mêmes, et ce n'est pas dutout difficile, quelques notions de mécanique sont nécessaires, mais la vie n'a pas de prix !
Je me suis déjà trouvé dans des conditions critiques, à 100 km de toute côte, avec des orages au large non prévus par MTO-France, ciel noir, éclairs, déferlantes, écume, sinistre... je me suis dérouté au coup par coup, très impressionnant, réduction de vitesse jusqu'à 15 kt, mais malgré la perte de ma VHF (qui n'était pas étanche à l'époque) à 100 km de la destination, je savais que je pouvais compter sur mon moteur et mon embase révisés soigneusement par moi-même selon les directives des constructeurs respectifs, je n'avais qu'à gérer le pilotage en ayant l'oeil "circulaire" sur les instruments moteur, je savais que je pouvais compter sur le matériel...
TOUT est là... il faut être certain que tout est fait dans les règles de l'art !
Un seul moyen, l'avoir fait soi-même !
Les "sourires" et le chèque ne sont pas la vie ! (C'est pas leur pb, ils veulent l'argent, les gens ils s'en foutent !)
Qui veut parier ? :wink: Moi j'en pense çà --->>> :lol: :lol: :lol:
Et je navigue heureux et serein en ne demandant aux "pro" que les joints neufs d'entretien annuel depuis 17 ans ! :wink: (En plus çà coûte vraiment pas cher !)
Sécurité d'opérations réalisées contre grosse facture et pas la moitié de fait, ou mal fait (encore plus dangereux que rien fait dutout !)... J'ai choisi, le bateau n'a JAMAIS revu un "pro" pour entretien depuis l'achat en 1990... 24 traversées directes côte d'Azur-Corse en toute sérénité technique, une satisfaction de plus, et gratuite ! :lol: