po a écrit :
Tout à fait. J'ajouterais seulement que les anciennes coques polyester étaient aussi de fabrication assez minimaliste et réduite au plus simple, ce qui rend relativement accessible leur réno, sauf peut-être pour le Neptune à cause du sandwich balsa qui est plaqué et noyé au fond. (à vérifier pour le 460 de l'auteur du post car Neptune, sur la fin de son existence, a peut être cherché à réduire ses coûts de fabrication en ne mettant plus de balsa)
Le principe de mettre du balsa en fond de coque, ..
le tout + ou - noyé de polyester semblait être une bonne
idée au milieu des années 70 / 80.
On faisait éaglement ainsi les ponts de certains bateaux ...
Le balsa était léger, facile à travailer et avait une bonne
flottabilité .... bref ... toutes les qualités pensait-on ...

Malheureusement, on s'est rendu compte après plusieurs
années que ce matériaux supposé doté de toutes les vertus,
lorsqu'il se trouvait en atmosphère humide confinée, se
chargeait progressivement en eau ( ce qui entrainait )
a ) son alourdissement
b) son pourrissement
c) et donc la perte de résistance mécanique.
Et le plus compliqué est que lorsque cette situation est
constatée, il n' y a pas beaucoup d' autres solution que
de retirer
- la "peau extérieure" en fibre de verre
- le sandwich Balsa ( ou ce qu'il en reste

) / polyester.
après, il ne reste plus qu' a remplacer ce "sandwich" par
une surface en "nid d' abeilles" ou autre matériaux résistant
et .. imputrescible ...
- et refaire une peau extérieure ...
Bref un traitement pas vraiment "anodin" ...
Demandez notamment aux propriétaires de
- dériveurs de marque GOUTERON ( 445, et 485 )
- voiliers ARPEGE ou SYLPHE
ce qu'ils ont été obligés de faire pour continuer
à naviguer en securité ...
Cela dit , concernant le chantier NEPTUNE ... ,
vu les échantilonnages pratiqués,

meme avec du balsa dégradé,
je ne suis pas très inquiet quant à la
résistance de la structure
